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Centrafrique : Le conseil économique et social poursuit sa session ordinaire de l’année 2021

Centrafrique : Le conseil économique et social poursuit sa session ordinaire de l’année 2021

Les travaux de la première session ordinaire de l’année 2021 qui s’est ouverte le 1er février dernier à Bangui, se poursuivent encore au siège de ladite institution. Cette session a été consacrée à la problématique de la consolidation de la paix, la démocratie, et la relance de l’économie centrafricaine, fragilisée par la résurgence des récentes violences perpétrées par la rébellion de la CPC.

Fiacre SALABE

Le conseil économique et social (CES) est l’une des institutions républicaines du pays, qui se réunit en session ordinaire trois fois par an, pour discuter des questions engageant la vie de la nation centrafricaine. Depuis le 1er février dernier, le CES a ouvert sa première session ordinaire de l’année 2021, consacrée à la problématique de la consolidation de la paix, la démocratie, et la relance de l’économie centrafricaine.

Durant le déroulement de ces assises, plusieurs personnalités politiques, les responsables de jeunes, des femmes, et les leaders de certaines entreprises de la place, ont été conviés, pour échanger avec les conseillers économiques et sociaux. Parmi les différents conférenciers du CES, l’on note le passage du leader du MLPC Martin Ziguélé, qui a mis l’accent sur le rôle du gouvernement à privilégier les actions visant à consolider la paix, gage du développement durable du pays.

<<Face à cette crise dont le pays s’est confronté, il est indispensable que le gouvernement mette un accent particulier sur les actions devant consolider la paix et l’unité de la nation centrafricaine. Nous devon mettre de côté nos divergences, et nous tenir comme un seul homme pour faire face à ce problème. Je tiens à remercier le président du conseil économique et social qui a pris l’initiative de nous convier à venir échanger avec les membres de cette institution sur les questions de l’heure>>, explique Martin Ziguélé, Président du MLPC.

Pour les responsables de l’organisation des femmes centrafricaines (OFCA), elles ont montré la lutte contre les violations des droits de la femme à l’ère de cette crise, le renforcement des capacités des femmes rurales, et les activités génératrices de revenu dont l’OFCA fait pour les femmes.

<<En marge de notre combat pour la paix et la cohésion sociale dont nous priorisons, nous sommes en train de travailler d’arrache pied avec nos partenaires u compris le gouvernement, pour renforcer les capacités des femmes, sans oublier la protection de leurs droits de femmes tant à Bangui comme à l’intérieure du pays. Nous initions surtout les femmes rurales dans des activités génératrices de revenu>>, a indiqué Rita Féïkéré, Secrétaire Générale de l’OFCA.

De son côté, le président du CES Alfred Taïnga Poloko a précisé que le contenu de tous ces échanges avec les différents intervenants sera compilé dans un rapport qui va être acheminé à la table du gouvernement, pour des fins utiles.

Il est à noter que la première session ordinaire du CES un nouveau bureau a été mis en place, selon le règlement intérieur de ladite institution, prévoyant le renouvellement du bureau chaque un an. La conseillère Luci Agbo a été désignée comme la 1ère vice présidente, Vie-De-Dieu Ngokozéngué, 2ème vice président.

Le conseiller Clément Déboutet Bamba a été choisi comme le 1er Rapporteur, suivi de son second qui est Dulcie Mokosso, et le choix a été porté sur le conseiller Bienvenue Paradis Gbadora comme questeur du nouveau bureau du CES mis en place au côté du président Alfred Taïnga Poloko.

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